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SEMINAIRES A VENIR


Les mardis de 12:30 à 13:30 dans l’amphithéâtre Rouelle, situé au rez de chaussée du bâtiment de la Baleine (derrière les wallabies) - Plan d’accès -





Pause estivale - reprise des séminaires en septembre



- 5 septembre : P. J. Taylor, Université de Venda (RSA)




- 12 septembre : Maram Caesar, Pos-doctorante ISYEB

Micro-endémisme en Nouvelle-Calédonie : une réalité biologique ou un effet d’échantillonnage ?

La littérature sur la faune et la flore de la Nouvelle-Calédonie est pleine d’exemples d’espèces qui ont des aires de répartition très restreintes et ces informations éparpillées laissent penser que le micro-endémisme est un trait commun de la biodiversité calédonienne. Néanmoins, à ce jour il n’a pas d’étude de synthèse qui permet de distinguer entre réalité biologique et efforts d’échantillonnage trop réduits.
On a analyse un ensemble de 1149 espèces de la faune néocalédonienne étudiés dans le Zoologia Neocaledonica, dont 982 endémiques et 167 non endémiques de la Nouvelle-Calédonie. Nos résultats montrent que seulement 51% et 57%, respectivement, ont été suffisamment échantillonnées pour statuer sur leur aire de répartition. De ce sous-ensemble, 12% des espèces sont avérés micro-endémiques, et 22% des espèces non-endémiques de la Nouvelle Calédonie ont aussi des très petites aires de répartition dans l’archipel. L’autre résultat majeur de cette étude est que le micro-endémisme est commun à une grande diversité de groupes taxonomiques de cette faune.
Dans cet exposé je montrerais les détails de cette étude ainsi que les méthodes utilisées pour la caractérisation de l’adéquation de l ‘effort d’échantillonnage.

Caesar M, Grandcolas P, & Pellens R (2017) Outstanding micro-endemism in New Caledonia : more than one out of ten animal species have a very restricted distribution range Plos One sous presse.



- 19 septembre : Hannah ter Hofstede, Dartmouth College, Hanover, NH, USA

Acoustic and vibratory communication signals in crickets and katydids

Thanks to pioneering neuroethological studies and continued research over many decades, we have a detailed understanding of the sensory basis for many forms of communication in crickets and katydids (Orthoptera, Ensifera), making them excellent study animals for testing both proximate and ultimate questions about animal communication. In particular, many ensiferans use both acoustic and vibratory signals for communicating with mates, raising questions about the role each modality plays in communication and the potential for tradeoffs or interactions between these two modalities. In this talk, I will review some aspects of ensiferan acoustic and vibrational communication, describe research by my colleagues and me into mechanisms and functions of these forms of communication, and outline our future research directions.



- 26 septembre : André Nel, ISYEB

Les insectes fossiles, témoins privilégiés de l’histoire de la biodiversité terrestre

Before the years 2000, palaeoentomology has been neglected in the morpho-anatomic and phylogenetic studies on insects. A increase of interest happened uring the 17 last years, due to the discoveries of extraordinary konservat-lagerstattes filling important gaps in the fossil record, and the development of dating techniques in phylogenies. Well dated and documented fossils are necessary to calibrate them.
New techniques of observation (3D tomography reconstructions of many structures that were not available before) allow in many cases to study fossil insects as if they were recent.
A new overview of the recent advances in palaeoentomology is now possible to do, showing that several old ideas are questionable, viz. the keystone characters of holometaboly for the diversification of the most diverse insect clade ; the impacts of the major crises of terrestrial diversity on the insects ; what were the crucial periods of diversifications of the insects, and ’why’.



- 3 octobre : Maël Montévil, ISYEB

Enjeux de l’historicité du vivant pour la modélisation mathématique en
biologie

En physique, les objets sont définis théoriquement par les relations qu’il
entretiennent les uns avec les autres. Ce sont ces relations qui sont
instanciées dans les modèles mathématiques et qui expliquent le lien profond
entre physique et mathématiques.
Les modèles mathématique en biologie héritent de cet épistémologie. Nous
montrerons pourtant que l’historicité des objets biologiques a des
conséquences profondes sur la manière dont on peut envisager ces modèles. Ces
conséquences portent d’abord sur l’étude d’organismes actuels qui ne peuvent
être envisagée sans leurs histoires évolutives. Elles interviennent ensuite
dans la modélisation de la variation phénotypique elle même, laquelle semble
bien nécessiter des changements d’espace des possibles et une théorie des
contraintes biologiques.



- 10 octobre : Guillaume Sapriel, ABI, ISYEB




- 17 octobre : Christophe Lavelle, CNRS UMR 7196 & Food 2.0 Lab

La biodiversité dans l’assiette

Notre alimentation dépend fortement de notre environnement, lui-même influencé par l’intense activité humaine qui résulte de la production, de la transformation et du transport des aliments. Des pratiques agricoles aux comportements alimentaires, nous discuterons des enjeux écologiques, économiques et politiques auxquels nous sommes confrontés pour préserver la quantité, la qualité et la variété de ce que nous mettons dans nos assiettes.




- 14 novembre : Thomas Lacour,


par Administrateur, Boccara Martine, llaurens@mnhn.fr, Nicolas Puillandre - publié le , mis à jour le